THE ARRS: Studio-Report du nouvel album, 2eMe Partie...

Publié le par Pablo


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Alors que le nouvel album de THE ARRS ne sortira finalement que le 04 Mai 2009, au lieu de ces jours-ci comme c'était prévu, voici donc la 2eme partie du Studio-Report, qui est en fait une interview avec Nico et l'ingé-Son Francis Castres. A noter que cette interview a été réalisée en collaboration avec Baptiste & Aurélien du Webzine "Les Eternels"... C'est parti!



Presse : Quand avez vous commencé l'enregistrement de l'album ?

Nico (Chant) :   On a commencé début Novembre, parce qu'en fait, on a 5 semaines de base, et on risque de prendre des jours en plus pour travailler le mix de l'album. En fait, les 5 semaines nous ont servis juste pour produire l'album.

Francis Castre :  Oui, environ 25 à 30 jours pour la prod', ça c'est pour la durée globale.

 

Presse :   Et quels sont les nouveautés de cet album. On pense au côté mélodique...

Nico (Chant) :  L'élément important pour cet album, c'est la recherche du son. On a vraiment évolué pour celui là, après avoir eu un son plus brut et plus "live". On a voulu pour cet enregistrement revenir à quelque chose de plus, comment dire, "massif". Que ce soit la batterie ou la basse...

Francis Castre :  On a essayé de faire une sorte "d'entre-deux" avec les deux premiers albums. Il y a un côté un peu plus métal agressif comme sur le premier, mais avec un chant un peu plus clair comme pour le deuxième. C'est vraiment un entre-deux en essayant d'aller plus loin sur certains points, comme le travail d'arrangement du chant, la recherche de mélodie, pour ouvrir des brèches et des pistes, afin de faire un peu plus de nuance dans les morceaux. On a fait ça aussi parce que ça s'y prêtait, on a pas eu vraiment à forcer la chose. A chaque fois dans chaque album, il y avait un morceau avec du chant hurlé et clair. Ici, la part du chant mélodique est plus importante. 
Au niveau des compos, c'est un plus speed, presque plus Thrash.


Presse :   Pourquoi ce choix de réitérer une troisième fois l'enregistrement avec le même Ingé son ?

Nico (Chant) :  Si on a fait ce choix, c'est entre autre parce que Francis nous connait par coeur. On s'ouvre avec lui et il s'ouvre avec nous.
On a bien réussis à mixer toute les attentes.

Francis Castre :  Ouais, c'était un pari, parce que beaucoup de groupes aiment bien changer d'ingé son.

Nico (Chant) :  Francis s'adapte à notre bande. Donc c'est vrai que du coup les trois prods des albums sont différentes. Et son expérience fait qu'il nous conseille aussi, il a clairement son rôle au sein du groupe, au sein de l'album. Il propose, ça c'est intéressant. On prend ou pas, mais c'est utile.

Francis Castre :  C'est vrai que ça prend du temps, c'est un processus long, parce que l'on échange des idées, c'est pas juste enregistrer. On fait les arrangements, on enregistre quelques maquettes, puis ensuite on retravaille un peu tout ça, pour redonner un peu de couleur. Donc oui, ça fait plaisir qu'ils reviennent me voir pour leur troisième album. Ils auraient pu, comme pas mal de groupes français à ce niveau de leur carrière, avoir envie d'aller voir à l'étranger.

Nico : (Rires) Ba pareil, on a mieux à la maison, donc ça va on est tranquille !



Presse :   Au moment, de Trinité (deuxième album du groupe), tu avais entre autres donné comme conseil au groupe de lever un peu le pied sur la technique,
  parce qu'il avait tendance à en mettre un peu trop. Est ce que pour cet album tu as donné d'autres conseils ?

Francis Castre :  Et ben justement, j'ai un peu pris le contre-pied de ce que j'avais dit sur le précédent album, en les poussant à composer des trucs un peu plus technique. J'ai senti qu'ils partaient un peu du côté hardcore basique, et ils sont sortis un peu de ça pour vers quelque chose d'un peu plus métal, donc naturellement vers quelque chose d'un peu plus technique. Par exemple, sur les deux premiers albums, on a pas mal évincé la double-pédale, alors qu'il y en avait à l'origine, on a pas mal simplifié les parties pour arriver à quelque chose de plus lourd et plus groovy.
Alors que sur ce dernier, on a fait quelque chose de plus froid, de plus technique, avec plus de double-pédale. Avec une batterie un peu plus triggée pour arriver à quelque chose de manière globale plus tranchant.
  
Presse :   On s'éloigne un peu de 'Trinité' sur cette aspect là alors...

Francis Castre :  Ouais, clairement sur Trinité la batterie est plus naturelle, y a une basse qui est assez vivante, presque mixée devant. C'est vrai que dans le métal, la basse est un peu derrière, la batterie elle n'est pas triggée alors que généralement elle l'est. Là on est revenu à quelque chose d'un peu plus métal, pour coller plus à l'esprit des morceaux. Donc je les ai poussés à aller plus loin.
Par exemple sur l'alternance chant clair/chant saturé, y a encore quelques années c'était mal vu, ça avait tendance à donner quelque chose d'un peu "pipiche". Alors que maintenant, y a tellement de styles qui se mélangent, tellement de groupes qui font des trucs archi-mélodiques et d'un coup super agressif, super grind.

Nico :   On a vraiment essayés de faire respirer les titres, avec l'aide de la voix. Justement le fait de, mise à part les paroles qui ont aussi changé de thème, la voix claire apporte quelque chose de plus puissant aux parties d'après et d'avant, le fait d'attirer par une voix mélodique ça renforce le côté malsain et criard des couplets. Et ça, on l'avait pas trop testé avant.
 

Francis Castre :  On voulait ajouter de la nuance à l'ensemble en fait.

Nico :   Voila, on a plus essayé de bosser les nuances. Pas pour vendre plus d'albums parce que clairement on vendra pas plus d'albums en France, c'est vraiment pour se faire plaisir. Et c'était l'argument de Francis, le fait que y est beaucoup de groupes qui changent, qu'on ait pas peur de le montrer quoi. Donc c'est vrai que nous à la base on est bête et brutal (Sourire), là on a laissé respirer la voix, on a eu le parti pri de donner une grande importance à la voix claire.

 

Presse :  Pourquoi est ce que tout les passages en chants clairs sont ils chantés en anglais ?

Nico :   Je ne supporte pas le français chanté en clair en fait. C'est quelque chose qui m'ennuie dans le métal, où l'on fait trop attention aux paroles et plus assez aux mélodies. Que les paroles soient comprises, ça me dérangera pas plus que ça, mais c'est vrai qu'à la voix chantée, y a toujours ce risque. On fait trop attention aux mots.

Francis Castre :  C'est que dans l'anglais y a cet esprit d'universalité, les mots ont cet esprit de corps avec la musique.

Nico :  On est pas bloqué avec le vocabulaire.

Francis Castre :  En français c'est le texte qui vient en premier lieu, et seulement ensuite la musicalité du chant.  

Nico :   C'est l'esthétique plus qu'autre chose.



Presse :   On a l'impression que lorsque tu chante en français ou en anglais, le thème varie en fonction de la langue choisie, c'est voulu, ou c'est un hasard ?

Nico :   C'est aussi le côté plus thrash des refrains qu'on a voulu incorporer. On a gardé le même chant lexical, a peu près, et les mêmes termes, et on a vraiment changés les termes des chansons.

 

Presse ;   Un peu comme s'il y avait une tierce personne, une seconde voix?

Nico :   Totalement. Un peu comme si tu ouvrais une fenêtre, tu prends un coup de soleil ou je ne sais trop quoi, et de la sorte, tu apportes quelque chose de plus coloré au morceau.

Francis Castre :  Et ces passages en anglais vont être interprétés de façon différente par l'auditeur. C'est l'avantage de l'anglais, cette aspect plus métaphorique.
Le fait de pouvoir plus jouer avec les sons et les mots. Sans que ce soit le même sens quand français où c'est pleine gueule, genre la misère c'est la misère et le pardon c'est le pardon. Enfin je me comprends (Sourire).



Presse :   En somme, avec le chant en anglais vous avez essayé d'aérer les chansons à l'intérieur, plutôt que de passer obligatoirement par des interludes, comme sur 'Trinité'?

Nico :   Ouais aussi, mais c'est surtout pour ajouter quelque chose en plus, des arrangements, des nouveautés dans le chant, voir ce qui était faisable sur notre musique. On a fait pas mal de tests pour ça.

Francis Castre : C'est vrai que j'ai pas mal accroché sur la voix de Nico, à l'entendre chanter à droite à gauche dans le studio on rigole souvent, avec des petites mélodies derrière. C'est vrai que j'adore son timbre, du coup j'ai essayé de le pousser à expérimenter un peu plus sur son instrument.
On s'en rend pas toujours compte quand est focalisé sur son truc, qu'on sait faire quelque chose, on pense pas forcément à faire autre chose avec. Donc y a plein de raisons pour justifier ce chant, évidemment si on parle autant, c'est pour les gens qui vont écouter, du coup ça va peut-être plaire à un public plus large, peut être pas. Peut être que les puristes ne vont pas aimer, peut être que si, on verra bien.

 

Presse :   Depuis l'apparition de l'alternance chant clair/chant hurlé dans le métal, ça remonte quand même, avec par exemple Fear Factory, pas mal de groupes de métal sont dans tombés dans le piège dans faire un élément récurent, où des groupes n'arrivent plus à faire un refrain autrement qu'en chant clair. Et là, on a pu remarquer que ce n'est pas systématique. C'est quelque chose de voulue également ?
Est-ce parce que vous avez sentis le risque justement ?

Nico :   Ah non, c'est juste les compos qui s'amenaient comme ça, c'est juste que dés que y'à des moments où des passages mélodiques arrivaient, on se posait la question de savoir s'il fallait du chant clair ou pas.

Francis Castre :  En fait on écoute comme ça, on a le texte entre les mains, on essaie vraiment de placer chaque syllabe, et du coup y a un moment où on se dit :
"tient là ça serait bien". Et c'est comme ça que ça se fait. C'est pas du tout calculé, c'est quand ça s'y prête. Sinon il aurait fallu créer de toute pièce une partie à la guitare ou quelque chose qui va apporter une mélodie. Y a des mélodies, des trucs d'ambiances, un peu aériennes derrière aussi, sur deux ou trois trucs. C'est pas encore tout à fait traité, mais bon, y aura un peu plus de réverb' par exemple.

 

Presse :   Les voix claires mixées en arrière derrière les hurlements...

Francis Castre :  Voila ce genre de choses. Des trucs scandés qui font un peu backing (vocals) mais avec des mélodies toujours présentes. Toujours dans l'idée de colorer le morceau et de lui donner un peu d'ouverture.

Nico :   Et de faire ressortir un peu le texte aussi, sur certains passages.

Francis Castre :  Vous avez bien relevés effectivement, mais assez fréquemment c'est doublé par des voix qui sont hurlés mais aussi chantés, un peu comme dans Gojira. Quand ça gueule mais qu'il y a des mélodies qui restent palpables.


Presse :   Et est ce que c'était une approche différente par rapport aux différentes variations des hurlements le fait que tu passes dans les aigus et dans les graves, est-ce que c'est venu comme ça en lisant le texte, ou alors c'est parce que t'avais envie d'expérimenter ? 

Nico :   Bah, je me suis pas mal amusé à faire du yaourt depuis six mois, j'avais pas mal de textes d'avances, et j'attendais vraiment d'avoir l'album et toute les chansons pour ça, tout les thèmes justement. Et vraiment placer le thème adéquat avec la chanson, comme pour avoir un maximum de choix le moment venu. Et donc dans le yaourt avec la modulation en anglais, j'ai plus de facilité à prendre des voix gutturales ou extrême, black métal quoi, et en français y a des mots qui sont choisis, parce qu'on est un peu bloqué là dessus, et j'ai réussi à trouver les phrases qu'il fallait pour interpréter le thème de cette façon.
C'est vrai que tout n'est pas chantable, comme tout n'est pas criable, en aigu ou en grave dans le texte.



Presse :   Et est-ce que si tu varies ton chant en anglais, les grollements tout en chantant dans le grave ou plus dans l'aigu ça te demande beaucoup d'efforts et que tu considères que c'est plus naturel ?

Nico :   Ah non, si je dois faire une voix death, c'est beaucoup plus facile pour moi. Les cris aigus, ça dépend lesquels, mais je m'éclate plus à faire toutes ces variations. Le death c'est juste rigolo, j'ai aucun effort à faire quoi. C'est juste pour l'esthétique, enfin esthétique, ma mère pense pas pareil (Rires).
C'est pour le côté plus sombre, plus grave de la chanson, c'est pour ça que ça apparaît juste sur certaines chansons, et sur des thèmes avec lesquels ça va bien.

 

Presse :   Est-ce que lorsque tu écris tu as déjà une idée de la façon dont tu vas chanter les textes, où bien c'est l'inverse ?
En fait qu'est ce qui influe, le texte sur le type de chant ou inversement, ou même les deux ?

Nico :   En fait ce qui est complètement différent avec les deux précédents albums, c'est que j'écris tout les textes avant, et j'interprète ensuite mes textes sur la musique. J'avais beau faire du yaourt avant et d'explorer plus de choses à la voix, ça m'a pas trop influencé sur le flow. Enfin quelque par oui, mais je me suis pas pris la tête. Genre sur un passage thrash tu peux même chanter "j'aime le soja", mais ça va pas trop marcher comme ça. Donc j'ai plus fais attention à la prose que d'habitude. C'est plus des histoires, et c'est moins bibliques quoi.


Presse :   Alors oui, à propos des thèmes. Tu n'as pas l'air d'être quelqu'un de vachement malheureux dans la vie, et pourtant dans les thèmes on se retrouve dans une noirceur qui est permanente dans tes textes. Donc c'est quelque chose que tu puisses en toi ou plus dans tes lectures ?

Nico :   Mes textes sont quelque chose de très personnel, on en parlait, Francis m'a un peu ouvert les yeux sur les textes. Pour résumer les thèmes, ça serait plus l'histoire d'un gars d'aujourd'hui, qui a des rêves, des illusions, des fantasmes, tout ça c'est mêlé entre réel et irréel. Et il y a des choses exacerbées, des sentiments cachés qui sont plus développés dans ces textes.
Après c'est clair que j'ai pas fait tout ce qu'il y a marqué là dedans. Je n'ai pas voulu faire tout ce qui a été écrit dedans, mais c'est vrai que ça a pu me passer par la tête, j'ai pu le voir, j'ai pu le ressentir, et du coup j'en ai fait des histoires.


Presse : (Sourires) Tu n'as jamais voulu manger quelqu'un ? (Référence à la chanson "Cannibale" de ce future album)...

Nico :   Après c'est clair que c'est une métaphore, avoir envie d'empêcher quelqu'un d'aimer quelqu'un d'autre, avoir une boule au ventre parce que cette personne va aller vers un autre, ouais on le digère ça. Donc voila, c'est pas une chanson sur le cannibalisme à proprement parler,c'est des histoires.
C'est du Metal, ça restera toujours un truc théâtral. A part deux ou trois suédois qui foutent le feu à une église, deux trois mecs qui disent qu'ils vont enculer le monde entier et qui tapent des vigiles, ça restera du Metal, et je ne pense pas qu'il y ait des chiens fous dans ce style musical.

 

Presse :   Pablo parlait des interludes, et justement il y a un bel interlude, comment ça s'est passé Francis au niveau de l'enregistrement ?
  

Francis Castre (Rires) : Haha c'est très bon ça ! C'est parfait ça ! Ba en fait, c'est pas moi qui l'ait enregistré. J'étais pas là ce jour là, et j'ai mis quelqu'un sur l'affaire.
Parce que en fait de temps en temps je me fais assister à droite à gauche sur des trucs, quand par exemple on a du retard.
Donc pour l'interlude j'ai mis quelqu'un du studio dessus, qui l'a donc enregistré à ma place. De toute façon elle était écrite de A à Z, donc les violons c'est Rosy qui s'en ait occupé. Ah oui, Rosy c'est Jérome (Basse), ça c'est entre nous. Ils avaient tout maquetter au niveau des claviers et des synthés, des violons synthèses et tout sur ordinateur....

Nico :   Donc c'est Jérôme qui a fait la mélodie au violon.

 

Presse :   Et donc toi Francis, qu'est ce que tu apportes au niveau musical, sur les arrangements par exemple ?

Francis Castre :  Au niveau des arrangements ? J'apporte une vision extérieure. J'essaye de le pousser à innover un peu des trucs, à aller un petit peu plus loin
  que ce qu'ils ont l'habitude de faire, mécaniquement, par habitude quoi.

Nico :   Il cherche à nous exhiber...

Francis Castre :  Et puis comme je joue de plusieurs instruments, je peux leur apporter des idées de breaks, des conseils sur certains plans de batteries, suggérer des arrangements dans des parties des morceaux, ou en mettre d'autres. Même à la rigueur de modifier un riff, ou des idées harmoniques dans les guitares, parce que je joue aussi de la guitare.

Nico (Rires) :   Bon là il se la raconte un peu!

Francis Castre :  Et aussi sur les harmonies des voix, les choeurs.

Nico :   En fait il a les bons mots pour faire ressortir ce dont on est capable et ce dont on a envie sans forcément le montrer à la face des autres.

Francis Castre :  En somme casser la routine pour aller chercher autre chose. A moins d'être AC/DC et de faire toujours le même album quoi. Ca fait du bien d'explorer des choses, de se chercher, c'est quand même le troisième album, c'est pas le dernier.
Le prochain sera certainement à sa façon aussi différent. Ca reste dans un continuité, mais avec son lot d'évolutions et de nouveautés. Qu'est ce que je peux apporter d'autre ? A eux d'y répondre en fait.

Nico :   Ca c'est pas le goût des fringues. (Rires)
On a pas réussis à le saouler !

Francis Castre (Sourire) : Je suis insaoulable !

Nico :   Non mais il a une part de D.A. (Directeur Artistique) qu'est assez importante dans le groupe. C'est quelqu'un qui compte individuellement et musicalement dans le groupe. C'était de refaire un album en famille.

Francis Castre :  C'est marrant parce que après le deuxième album, je pensais qu'on allait  faire quelque chose d'encore plus live sur le troisième, encore plus organique tu vois, alors qu'en fait on est plus aller dans un esprit Colin Richardson (Producteur d'albums de Fear Factory, Machine Head, Chimaira) plutôt que Robinson (Sepultura, Korn, Slipknot). C'est un peu deux antithèses : le premier est super carré et tout, l'autre laisse plus vivre ses musiciens.
On avait aussi dans l'idée de faire un album live un jour. On y réfléchit c'est quelque chose qui nous trotte dans la tête depuis quelques temps. En live, il se passe des choses, des trucs différents. C'est moins bien produit, mais y a une énergie... The Arrs c'est quand même avant tout un groupe de live quoi. On y pense. Pas forcément tout de suite, mais c'est une idée qui fait son chemin...
On pensait à un album tout en anglais aussi!

Nico :   Enfin on est sur Season Of Mist, troisième album, on va dire que notre futur est devant nous, on a tous le temps pour réfléchir à ces projets,c'est très encourageant!

Publié dans interviews

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